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Coup d'oeil dans le rétroviseur

jeu 8 avril
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Notre rédacteur Xavier Champagne revient sur l'actualité sous un autre angle.




The Masters? Facile…

On dit souvent que The Masters est le Major le plus facile à gagner. Le nombre de participants invités est limité. En plus, parmi eux quelques anciens vainqueurs qui n'ont plus aucune chance de s'imposer. On pense ici à Sandy Lyle, Larry Mize, Ian Woosnam ou encore Bernhard Langer. Et, parmi les 88 participants, il y en a aussi pas mal qui sont surtout contents d'être là.

88 est, en effet, le plus petit nombre de participants à un Major. Ils sont 156 à s'aligner dans les trois autres. La chance est donc plus grande d'y voir briller un outsider. Ce qui est souvent le cas à l'US PGA Championship. Vu le nombre important de participants, le Major le plus difficile à gagner. Du moins pour les favoris. Le palmarès le prouve. Yang Young-eun, Shaun Micheel, Rich Beem ont, par exemple, gagné ce tournoi alors qu'on les connaissait à peine.



Pour revenir au Masters, où le rough est pratiquement inconnu au Augusta National, il s'agit surtout d'un concours de putting. Souvent, celui qui est le plus "chaud" au putting l'emporte. En précisant "souvent", car il faut d'abord déposer la balle au bon endroit sur le green. Là où le putt sera le plus facile, ou le moins difficile.

De nombreux joueurs essaient alors de faire un tour d'entraînement avec un joueur expérimenté, comme, par exemple, Fred Couples.
“Boom Boom” Freddie connaît Augusta National comme sa poche. Le vainqueur de 1992, âgé aujourd'hui de 61 ans, a fait un tour de reconnaissance avec Patrick Cantlay, Xander Schauffele et Max Homa (photo).



Aujourd'hui, tout le monde va de son petit pronostic. Ils sont nombreux à voir Dustin Johnson se succéder. Surtout si son putting est au même niveau que l'an dernier. Mais d'autres peuvent aussi être dans une grande semaine au putting. Mais…

Mais, il faut éviter la catastrophe. Comme Sergio Garcia, en 2018, qui a dû noter 13 sur le trou 15. En 2020, Tiger Woods joua 10 sur le 12. Sur ce même par 3, Jordan Spieth encaissa un quadruple bogey en 2016, laissant filer la victoire à Danny Willett.

Il faut donc être très bon au putting, mais aussi éviter les grosses fautes sur les trous les plus compliqués.
Finalement, l'Augusta National n'est pas aussi simple que ça à dompter.



L'an dernier, l'Australien Cameron Smith fut le premier dans l'histoire du Masters a signé quatre cartes sous 70. Avec 67, 68, 69 et encore 69, il ne termina pourtant que second. Derrière Dustin Johnson sur un nuage au putting…


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